Décodeur pour enfant de 2 ans !

Lucy a fêté ses deux ans fin janvier. Elle entre dans un âge où elle passe du rire aux larmes plus vite que son ombre. On est en plein dans les colères et l’opposition. C’est pas super chouette tous les jours, il faut l’avouer.
Petite fille toboggan
Mais par contre, ce qui nous fait tout oublier, c’est quand elle dit de nouveaux mots ! Ils ont l’art de les déformer à leur manière et ça devient vite hilarant :
Counelle = Coccinelle
Bi ou Vi = Oui
Nécoulééé = J’ai le nez qui coule
Éyoli = C’est joli
Pipo = Le pot
Apion = Le papillon
Abien Mamounette, oui ? = Comment vas-tu maman ?
Pipi = Le produit pour les fesses qui fait « pshit »
Juran = Le jus d’orange
Palalon = Le pantalon
Arwa = Au revoir
Ébilain = Il est vilain, il faut l’engueuler, TOUT DE SUITE !
Aaaaargh umou = Au secours Maman, viens m’aider, il y a une mouche !
Aaaaargh énié = idem mais pour une araignée, ou une poussière un peu trop grosse, ou un cheveux par terre, ou une fluche, ou…
Cola ? (Avec un grand sourire et des yeux de chat malheureux) = Je peux avoir du chocolat ?
Yayoup’ ? = Idem pour un yaourt
écouleu ça ? (la phrase qu’on entend 50x/jour) = C’est quelle couleur ça ?
Bien = Viens
Saussu = Chaussure
Tati = soit Taty, soit tartine, soit voiture (oui, des fois c’est challenge!)
Le tineu = Un oeuf
Moi ça me fait beaucoup rire et j’aime bien voir les gens impressionnés que je comprenne son charabia, je pense que les parents ont le décodeur livré à la naissance !
Petite fille toboggan

Mes dernières lectures #4

C’est avec mes lectures de vacances que je vous retrouve aujourd’hui. J’ai pas mal lu, que ce soit en format papier qu’en format Ebook et ça fait du bien de prendre le temps pour ça ! Du coup, le bilan sera divisé en 2 parties pour cette fois.

Livres lus en juillet 2016

Le mystère Henri Pick ♥♥♥

« En Bretagne, un bibliothécaire décide de recueillir tous les livres refusés par les éditeurs. Ainsi, il reçoit toutes sortes de manuscrits. Parmi ceux-ci, une jeune éditrice découvre ce qu’elle estime être un chef-d’œuvre, écrit par un certain Henri Pick. Elle part à la recherche de l’écrivain et apprend qu’il est mort deux ans auparavant. Selon sa veuve, il n’a jamais lu un livre ni écrit autre chose que des listes de courses… Aurait-il eu une vie secrète? Auréolé de ce mystère, le livre de Pick va devenir un grand succès et aura des conséquences étonnantes sur le monde littéraire. Il va également changer le destin de nombreuses personnes, notamment celui de Jean-Michel Rouche, un journaliste obstiné qui doute de la version officielle. Et si toute cette publication n’était qu’une machination? Récit d’une enquête littéraire pleine de suspense, cette comédie pétillante offre aussi la preuve qu’un roman peut bouleverser l’existence de ses lecteurs. »

Encore un livre dont j’adore l’auteur et que j’attendais beaucoup. Et où j’ai été déçue. L’histoire est originale, vraiment. Les personnages deviennent attachants au fur et à mesure des pages et l’intrigue est bonne. Mais je ne m’attendais pas à cette fin. J’ai eu l’impression d’avoir été piégée et j’aurais préféré être dans la confession dès le début. Dommage… Et je m’y suis perdue avec toutes ses références que, pour la plupart, je ne connaissais pas. Je suis rentrée dans ce roman pour en ressortir aussitôt.

Et il me parla de cerisier, de poussières et d’une montagne ♥♥♥♥

« Le héros de ce roman écrit à la première personne pensait avoir pris la bonne route, vivre comme il l’entendait jusqu’à ce qu’il soit mis en garde à vue pour un incident assez étonnant lors d’une virée festive aux États-unis. Il va faire en prison une rencontre qui va changer le cours de sa vie. Revenu en France, il va changer son mode de vie, réussir professionnellement jusqu’à ce qu’il rencontre deux autres personnes qui vont finir par opérer un changement total en lui et le libérer pour de bon de toutes ces peurs qui lui entravaient l’existence. Voici l’histoire de Paul Lamarche, un homme soumis à ses peurs « intérieures », sans même en avoir conscience, qui se serait mis en colère si on lui avait étalé sous le nez l’ampleur de la trouille qui le menait. Lui, peur ? Certainement pas. Il fallait donc qu’il en prenne conscience tout seul. Il rampa longtemps, pour se mettre un jour debout et marcher. Bref, pour se mettre à vivre. »

Un livre « bonbon » comme je les appelle. Car il se lit lentement, en en savourant chaque phrases tant elles sont belles. J’ai aimé ce livre, car il m’a mis une claque. Il m’a mis devant la réalité de ma vie, il a, en quelques sortes, résonné en moi, j’ai appris des choses sur ma propre vie, ça m’a ouvert les yeux. Je le relirai certainement, et je noterai les passages que j’ai le plus aimés. Même si l’histoire n’est pas folle, même si j’ai trouvé ce Paul fort égocentrique par moments, je recommande ce livre à tous ceux qui sont prêts à se prendre quelques vérités en pleine face !

Confess ♥♥♥♥

« Auburn Reed a des plans très précis pour son avenir, et elle ne laissera personne se mettre sur son chemin. Lorsqu’elle franchit la porte d’une galerie d’art à Dallas pour un entretien, elle s’attend à tout sauf à l’irrésistible attraction qui la pousse vers Owen Gentry. Cet artiste énigmatique semble avoir beaucoup de choses à vouloir cacher à tout prix. Pour tenter de découvrir ses secrets les plus intimes, Auburn va baisser toutes ses barrières, pour comprendre qu’elle risque bien plus gros qu’elle ne pensait. Elle n’a qu’une solution : s’éloigner d’Owen au plus vite. Mais la dernière chose que souhaite Owen, c’est la perdre. Pour sauver leur relation, il devra tout confesser. Mais parfois, les mots peuvent être bien plus destructeur que la vérité… »

Encore une fois, Colleen Hoover a su me faire ressentir un tas d’émotions. Une jolie histoire comme on aime les lire en été. Originale et touchante, comme toujours. Je recommande ce livre à tout le monde, sans en dire plus que le résumé. Les personnages sont attachants, il y a une belle intrigue, comme Auburn, on a envie de découvrir ce qui se cache derrière Owen à tout prix…

After tome 1 ♥♥♥♥

« Tessa est une jeune fille ambitieuse, volontaire, réservée. Elle contrôle sa vie. Son petit ami, Noah, est le gendre idéal. Celui que sa mère adore, celui qui ne fera pas de vagues. Son avenir est tout tracé : de belles études, un bon job à la clé, un mariage heureux… Mais ça, c’était avant qu’il ne la bouscule dans le dortoir. Lui, c’est Hardin, bad boy, sexy, tatoué, piercé. Grossier, provocateur et cruel, c’est le type le plus détestable que Tessa ait jamais croisé. Et pourtant, le jour où elle se retrouve seule avec lui, elle perd tout contrôle. Cet homme ingérable fait naître en elle une passion sans limites. Une passion qui, contre toute attente, semble réciproque…
Initiation, sexe, jalousie, mensonges, entre Tessa et Hardin, est-ce une histoire destructrice ou un amour absolu ? »

Dans un tout autre registre et 1 000 ans après tout le monde, j’ai adoré me plonger dans l’histoire de Tessa et Hardin. Les 800 pages se lisent l’air de rien, on a absolument envie de connaitre la suite… Un livre addictif sans prise de tête. Loin d’être de la grande littérature j’ai vraiment aimé découvrir et m’attacher aux personnages, découvrir leur passé et leurs failles, frémir de leur histoire d’amour/haine. J’ai hâte de me replonger dans la saga pour la suite qui m’attend sagement dans ma bibliothèque.

D’après une histoire vraie ♥♥

« Tu sais parfois, je me demande s’il n y a pas quelqu’un qui prend possession de toi. »

Encore une fois, j’attendais beaucoup de ce roman. J’aime beaucoup le travail de Delphine de Vigan. Mais pour cette fois, ça n’a pas marché avec moi. J’ai trouvé ma lecture atrocement longue… Sans doute est-ce voulu mais je n’ai pas apprécié. J’avais envie de mettre des claques à cette/ces femmes. Moi j’aime bien les romans quand ils sont clairs et on m’avait dit « autobiographique », oui peut être un peu ? Bof, je n’ai pas accroché, il ne m’a fait vibrer à aucun moment. J’ai failli abandonner, souvent, j’ai tenu bon parce que c’est une auteure qui sait me charmer en général. Je ne regrette pas mais je reste sur ma faim.

 

Montgolfière

Et réaliser un rêve…

Comme je vous en parlais dans mon précédent article (ici), j’ai récemment réalisé un de mes plus grands rêves :

Voler en montgolfière !

Ce n’est pas un rêve des plus fous mais j’en avais envie depuis si longtemps. Et quand mon chéri m’a offert un Bongo « Attachez vos ceintures », la première chose que j’ai regardée c’est s’il comportait un vol en montgolfière. Et c’était évidemment le cas. Ni une ni deux, dès les beaux jours arrivés, j’ai réservé, et l’aventure a commencé…

Nous avons eu de la chance car le vol était organisé pendant un événement spécial, le Gymkhana de Molenbaix, pas très loin de chez nous à Tournai en Belgique. C’était pas moins de 14 montgolfières qui décollaient ce jour-là. Il faisait un temps magnifique, les conditions étaient idéales pour voler.

Nous décollions au milieu des champs, et comment dire, le paysage était juste époustouflant pour une fille de la ville comme moi !

Nous avons assisté au montage de la bête. Notre montgolfière avait la capacité d’accueillir une dizaine de personnes et faisait son baptême avec nous ! C’était son tout premier vol et nous avons pu le vivre en compagnie des sponsors. Nous avons fêté ça avec une coupe de champagne à plusieurs centaines de mètres d’altitude. C’était magique.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, il ne fait pas froid là haut. La chaleur dégagée pour faire chauffer l’air de la montgolfière est tellement importante qu’il fait beaucoup plus chaud que sur la terre ferme.

J’avais des étoiles pleins les yeux quand nous étions en haut. Le décollage n’est pas aussi impressionnant que ce que j’aurais pensé, étant donné que nos pieds sont quand même sur une surface solide, on s’en rend à peine compte. Et même si je ne suis pas sujette au vertige, je ne pense pas que ce soit une activité qui fasse peur, on est tellement subjugué par la beauté du paysage qu’on en oublierait presque qu’on est à cette hauteur.

Notre vol durait une heure et était prévu en soirée ce qui le rendait encore plus magique grâce au magnifique coucher de soleil auquel nous avons pu assister…

L’atterrissage s’est déroulé en douceur, l’engin se rapproche doucement du sol avant de s’y poser délicatement.

Une petite réception nous attendait dans un champs où nous avons pu profiter d’un petit apéro improvisé au soleil couchant.

C’était une aventure incroyable et magnifique. Si les prix des vols n’étaient pas aussi importants (compter 150€/personne) je le referais régulièrement.

Je conseille à tout le monde de vivre ça au moins une fois dans sa vie, c’est tellement beau, tellement calme là haut que c’est une parenthèse à s’offrir quand notre quotidien suit son rythme effréné.

Montgolfière dégonflée

Gonflage montgolfière

Décollage montgolfière

Champagne en montgolfière

paysage montgolfière

paysage montgolfière

Parapente et coucher de soleil

Parapentes et coucher de soleil

Montgolfière
On était dedans !

Bilan des vacances et reprise en douceur

“Le farniente est une merveilleuse occupation. Dommage qu’il faille y renoncer pendant les vacances, l’essentiel étant alors de faire quelque chose.” P. Daninos

La fin des vacances commence à se faire sentir… Pour moi ça aura duré un peu plus de deux semaines. Même si mon esprit s’est cru au repos un peu plus longtemps, il est temps de reprendre les habitudes et le retour au travail. Les habitudes ça commencera aussi avec le blog qui va reprendre un rythme « normal » de publication.

Pendant ces deux semaines, j’en ai profité à fond. La 1re semaine, Lucy était avec nous, et elle a repris la crèche la deuxième semaine. Et c’est là que les vraies vacances ont commencé. Donc la première semaine a été consacrée à elle, pour faire de ses vacances de jolis souvenirs. Nous sommes allés à tous les parcs des environs, on a fait un saut à la mer qu’elle a vu pour la première fois. On est allé rendre visite aux magnifiques animaux de Pairi Daiza, on s’est dépensé à la plaine de jeux, on a vu la famille, elle a même dormi pour la toute première fois sans nous, chez sa Nanou avec sa cousine. Ça m’a fait tellement plaisir de la voir profiter comme ça… De voir son sourire et de l’immortaliser… De profiter d’elle à 200% aussi en pouvant prendre notre temps.

Quant à nous, pendant la deuxième semaine, on a essayé de se retrouver. Mais on n’a pas arrêté une minute, d’aller à droite à gauche et de prendre le temps de faire tout ce qu’on ne peut pas faire avec une petite poupette de deux ans et demi. On a vu des amis, on a passé du temps avec notre famille, j’ai réalisé un de mes plus grands rêves (je vous en reparle tout bientôt). On n’a pas été très souvent seuls et pour se retrouver on repassera mais c’était tellement bien quand même.

D’ici 2 semaines, Lucy fait sa rentrée à l’école. Grande étape qui me fait un peu peur. Il nous reste donc quelques jours pour préparer tout ça, je suis 100 fois plus excitée qu’elle, surtout qu’elle va dans mon ancienne école et que ça fait vraiment une drôle de sensation de voir courir sa fille dans les couloirs que j’ai arpentés pendant autant d’années !

Mes vacances ont été belles parce que malgré tout, j’ai pris du temps pour moi. J’ai écrit, beaucoup. J’ai lu pas mal aussi. J’ai rencontré des personnes qui font battre le coeur un peu plus fort, un peu plus vite. Je me suis abandonnée à écouter de la musique pendant des heures et des heures. Je me suis fait plaisir avec un nouvel appareil photo. J’ai remis de l’ordre dans mes affaires, un peu moins dans ma vie qui est un peu en bordel à l’heure qu’il est. J’ai fait des efforts au quotidien aussi, beaucoup, et j’espère qu’ils porteront leurs fruits. On verra… En fait j’ai profité à 200% l’air de rien, j’ai fait tout ce que j’aime et qui me fait du bien. J’ai pleins de nouvelles envies aussi, un peu comme au nouvel an, la nouvelle année scolaire me motive à bloc. Au programme des prochaines semaines : une meilleure organisation à la maison, un changement alimentaire en mode détox après ces vacances où j’ai beaucoup trop lâché prise, des rencontres, et toujours plus de tout ce que j’aime.

Pas de véritables résolutions mais plutôt des envies. Profiter de la vie, être un peu heureuse chaque jour et se créer de jolis souvenirs. C’est ça le programme…

Photo noir et blanc enfant balançoire

Photo noir et blanc enfant bouclé bulles

Photo noir et blanc sourire enfant bouclé

Pourquoi je joue à Pokémon Go (et que j’assume !)

A moins de vivre dans une grotte, vous aurez certainement entendu parler de la folie Pokémon Go. Mais dans le flot d’informations, on se perd rapidement, surtout si ce n’est pas de notre génération.

Pokémon Go

Alors Pokémon Go, c’est quoi ?!

Pokémon Go est une application à installer sur son smartphone. Celle-ci est basée sur le célèbre dessin animé que nous avons connu il y a plus de 10 ans. Les Pokémon sont des petites créatures (littéralement « monstres de poche ») qu’il faut capturer dans des Pokéballs pour ensuite les faire se battre afin de gagner de l’expérience et d’être reconnu dans le domaine, le but du jeu étant de les capturer tous ! Mais certains ne se retrouvent que dans certaines régions, dans certaines conditions. Les Pokémon dits légendaires, sont les plus difficiles à trouver.

Le plus de Pokémon Go, c’est la réalité augmentée. En effet, contrairement aux jeux sur consoles, celui-ci permet de voir apparaitre notre environnement sur son écran et le Smartphone permet de voir « en vrai » les Pokémon qui s’y trouvent. Ainsi, on peut en capturer un dans son jardin ou sa maison en ayant l’impression qu’il s’y promène réellement !

Pour moi, cette réalité augmentée est quelque chose de nouveau et à mon sens, c’est ce qui attire bon nombre de joueurs.

Les Pokémon sont donc partout, tout le temps, et plus on se déplace, plus on a de chance d’en attraper de nouvelles espèces.

Pourquoi j’ai décidé d’y jouer, et de l’assumer ?!

Parce que je fais partie de cette génération qui a grandi avec le phénomène. Un peu comme Harry Potter, les enfants qui ont grandi dans les années 90 n’ont pas pu passer à côté. A l’âge de 10-11 ans, c’était comme une passion, j’ai toujours été attirée par les jeux vidéos mais par celui-là tout particulièrement et je n’ai que des bons souvenirs à essayer de tous les attraper, les échanger avec mes amis, les faire évoluer et les chercher inlassablement afin de tous les avoir.

C’est d’abord par curiosité que je me suis intéressée à ce nouveau jeu. Tout le monde en parlait comme d’un futur succès mondial et c’est à raison. En plus, pour une fois, l’application est gratuite, donc on n’a pas grand chose à perdre. Mais j’ai décroché du jeu il y a bien longtemps, je ne savais pas si j’allais apprécier de m’y replonger.

Et puis j’y ai pris goût ! Mais comment avouer à ses amis, à ses collègues qu’à 27 ans, je pars chasser les Pokémon près de chez moi… Ça peut être assez difficile à assumer. D’ailleurs, je m’en cachais un peu au début. Et puis, en y réfléchissant bien, j’ai décidé d’assumer. Parce que je m’éclate, parce que ça me fait bouger et rencontrer des gens, parce que je trouve ça sympa et c’est comme ça !

Alors, bien sûr, moi aussi j’ai vu les accidents, des inconscients qui sont prêts à tout pour les attraper, quitte à mettre leur vie en danger. C’est bien malheureux, mais c’est comme dans tout, les extrêmes, c’est jamais bon ! Mais au lieu de s’arrêter à ça, et à dire que c’est puéril, pourquoi ne pas simplement voir le bon côté ? Je connais quelques personnes à qui ça a permis de reprendre une certaine activité physique, pour aller marcher 5 km afin de faire éclore un œuf ! Quand on croise d’autres dresseurs, ça permet d’avoir un sujet de conversation et de faire de chouettes rencontres dans son quartier. Certes, c’est puéril mais c’est aussi divertissant, il n’y a pas d’âge pour jouer aux jeux vidéos et surtout pour l’assumer.

Et évidemment je suis consciente de tous les enjeux commerciaux derrière… Mais je m’en fous. Voilà, c’est dit ! Ca m’éclate d’y jouer, et je pense que quand on connait les « risques » et qu’on est sain d’esprit (j’entends par là que je ne compte pas y jouer en conduisant ou que sais-je) il n’y a pas de raison de se priver ou de s’en cacher.

Je respecte ceux qui ne désirent pas jouer à ce jeu-phénomène, mais tout ce que j’aimerais, c’est qu’eux aussi me respectent, sans me railler😉

J’ai 27 ans, je joue à Pokémon Go et j’assume pleinement !

27 ans : Level 10 Life et debrief

Anniversaire

Aujourd’hui, j’ai 27 ans et cette envie de faire le point à plusieurs niveaux. Alors j’ai fait un mix à la façon « Level 10 Life » qui permet de faire le point sur 10 aspects de sa vie. Il est souvent accompagné d’un « Level 10 goals » qui permet de se fixer des objectifs à atteindre sur le long terme, mais ça fera l’objet d’un prochain article.

1) Famille et amis – 6/10

J’ai réussi à me détacher de certaines personnes toxiques et à trouver les personnes qui comptent vraiment. J’ai toujours autant cette peur d’être déçue et d’apporter plus d’importance aux autres que ce que les autres veulent bien m’accorder. Et je suis souvent déçue, mais au-delà de ça, certaines personnes ont pu m’étonner positivement et pour ça, je suis reconnaissante. Je m’éloigne des personnes négatives et je m’efforce d’être bienveillante envers les autres, mais qu’est-ce que c’est difficile…

2) Développement personnel – 7/10

Je me cherche et je commence à me trouver. J’ai lu beaucoup à ce sujet ces dernières années et ça m’a énormément apporté. Je sais vers quoi je veux aller et mieux que la destination, c’est le voyage que je veux apprécier.

3) Spiritualité – 5/10

Je me pose toujours beaucoup trop de questions, c’est un fait. Comme je le disais ici, j’ai du mal à être satisfaite et il faut que ça bouge tout le temps, c’est ma façon d’être. Le blog et l’écriture m’aident beaucoup et je suis contente d’avoir repris ces activités sérieusement.

4) Finances – 6/10

L’achat de la maison a beaucoup joué, je peux me permettre moins de choses. J’ai aussi osé demander l’augmentation tant convoitée… Malgré tout, je reste trop dépensière, il faudrait que je me calme franchement. Mais rien d’alarmant non plus, j’arrive à mettre de côté et j’espère pouvoir commencer tous les travaux en septembre.

5) Carrière pro – 5/10

Grand questionnement à ce sujet. Je me demande chaque jour pourquoi j’ai choisi ces études qui ne sont pas du tout faites pour moi. Mais malgré tout, j’arrive à trouver pas mal de bons côtés à mon boulot, j’ai réussi à dire « non » à plusieurs reprises et j’en suis fière. Surtout si les dossiers ont été attribués à des gens à qui ça plait. Cette année j’ai aussi appris à pouvoir compter sur mes collègues et supérieurs, je sais qu’il y a des gens derrière moi et ça me rassure. Mais néanmoins, je n’exclus pas un changement dans les prochaines années et je rêve de reprendre des études ou une formation également.

6) Couple – 7/10

Nous avons fêté nos 5 ans de couple. Ça fait environ 12 ans qu’on se connait. Et tout ce que je veux pour nous c’est éviter la routine, alors on travaille là-dessus, comme ici !

7) Fun – 4/10

Là, je suis en manque clairement ! J’ai envie de bouger, de me créer de chouettes souvenirs. Même si c’est ce que j’essaie de faire au quotidien, j’ai besoin d’un peu plus de choses qui sortent de l’ordinaire. Et de rire, beaucoup.

8) Rapport aux autres – 7/10

J’essaie de m’ouvrir un peu plus aux autres. Je travaille sur moi pour arrêter d’avoir tant peur des inconnus. Je fais des progrès. J’essaie juste d’être un peu plus « moi » sans réfléchir à ce que les autres pourraient en penser. Ça plait, tant mieux, ça ne plait pas, tant pis. J’arrête de penser 100 fois avant de dire une phrase ou d’envoyer un message. Je suis fière d’avoir réussi à me dépasser à ce niveau cette année, ça ne m’a valu que des bonnes surprises au final.

9) Santé – 4/10

Beaucoup de choses à améliorer à ce sujet. Je me perds un peu, mais je ne perds pas de vue mes objectifs.

10) Environnement – 6/10

J’ai tellement envie de faire de ma maison un endroit à mon image. Une chose à la fois, mais j’ai hâte. J’adore ma maison, et j’ai envie qu’elle devienne un endroit où j’aime passer du temps. Petit à petit ça va le devenir, au fur et à mesure du budget que je pourrai lui allouer… J’ai adoré profiter de mon jardin début mai, depuis, la météo fait la gueule mais je ne perds pas espoir et je suis pressée de pouvoir passer des chouettes soirées apéro-bbq avec les amis et la famille cet été.


Un bilan plutôt positif donc, car un 10/10 est absolument inconcevable parce qu’il signifierait qu’il n’y aurait rien à améliorer et je pense que c’est impossible pour moi ! J’aime ce genre de mise au point car je vois l’évolution au fil du temps.

On se retrouve avec la même dans un an ?

Et pour le bilan de ma journée, ça a été : des joues couleur écrevisse car ma timidité, elle, est toujours bien présente ; des jolis compliments ; des surprises ; des oublis ; des mots qui me font fondre le cœur ; un petit déjeuner comme je les aime ; beaucoup de bienveillance envers moi-même ; des bisous ; un auto-cadeau d’anniversaire ; une découverte rigolote ; des bonbons ; la découverte de l’avocat (mieux vaut tard…) ; mon plat préféré ; un gâteau ; un bouquet qui n’arrive pas ; une petite fille merveilleuse ; des appels qui font du bien ; des nouvelles de plein de monde ; un peu de solitude ; quelqu’un qui me manque ; de la musique à fond ; et beaucoup de chaleur humaine !

Si tu te voyais dans mes yeux, le Monde

Ah ! Le Monde, si tu te voyais dans mes yeux… Tu verrais que tu m’émerveilles. La nature, la complexité des êtres humains, le chaud, le froid, la chaine alimentaire, toutes les possibilités que l’on a découvertes et toutes celles qui nous restent à découvrir

Tu verrais que j’essaie de capter chaque bon moment et de le photographier, chaque odeur, chaque pépiement d’oiseau, chaque goutte de pluie sur ma peau, j’essaie de les garder précieusement à l’intérieur, ce sont mes pépites de bonheur.

Tu verrais à quelle point je suis reconnaissante pour tout ce que j’ai, les choses matérielles et surtout, pour toutes celles que l’on ne voit pas à l’œil nu. Toutes les relations autour de moi, tous ces gens bienveillants, ma famille, mes amis, ma fille, la santé, les éclats de rire, les regards complices.

Tu verrais aussi à quel point j’ai peur que tout se casse un jour. Que la nature se demande elle aussi à quoi ça sert d’exister, si ça en vaut la peine.

Bien sûr que ça en vaut la peine.

Mais j’ai peur de la façon dont tout cela va se terminer. Pour moi, pour les miens. Pour les noirs, les blancs, les roux, les gros, les maigres, les croyants, les athées, on rentre tous dans une case qu’on le veuille ou non.

Je rentre dans pleins de cases moi, et ça me fait peur. Et si le fait d’être moi était mon erreur, était l’erreur fatale si je me voyais dans les yeux de quelqu’un d’autre ? Ou si j’étais au mauvais endroit, au mauvais moment ? Si on me punissait simplement d’exister ?

Et si, par chance, je finissais ma vie sans encombre. Qu’il n’y aurait pas un fou pour m’assassiner, pour ôter la vie à quelqu’un qui m’est cher. Je continuerai de vivre dans la peur jusqu’à la fin. Quoi qu’il arrive.

Sauf si je décide de vivre, de vraiment vivre. Chaque seconde, comme si c’était la dernière. En vivant au présent, sans plus penser au passé et sans plus craindre le futur. Advienne que pourra, j’aurai vécu, vraiment vécu chaque seconde. Ce sera mon trésor.

Ma vie, mon trésor.

Lucy rit bain